Son ‘Y a du bon, y a du mauvais’

Musique – ‘Y a du bon, y a du mauvais’

Nous avons le plaisir de vous partager la vidéo du son ‘Y a du bon, y a du mauvais’, produit dans le cadre du projet MEM, Messages sur l’Expérience Migratoire, une collaboration entre Migrinter-OMM, la Maison des Trois Quartiers- pôle REMIV et l’association Accross the World basée à Adbijan. Le projet a été initialement soutenu par le programme CPER INSECT porté par la Maison de Sciences de l’Homme et de la Société de Poitiers.


Le texte de la chanson est issu d’une série d’ateliers d’écriture organisés auprès de jeunes migrants à Poitiers par Syriane Guérineau et Berenger Guei, étudiants du Master Migrations Internationales de l’Université de Poitiers sous la coordination de Daniel Senovilla. D’autres jeunes migrants de notre réseau basés sur d’autres territoires ont contribué aussi avec différentes paroles et idées à ce projet collectif.

La mise en musique du texte, avec quelques adaptations, a été réalisé par l’association Young Revolution 86, crée aussi par un groupe de jeunes migrants basés à Poitiers. 

Les paroles représentent donc les voix et opinions des jeunes migrants qui ont souhaité librement participer à ce projet. Dans aucun cas, les porteurs du projet ne se positionnent pas sur les messages et contenus transmis dans ce texte

Les voix principales sont de Joseph Mangangu (chant) et Noir Coeur (slam). Les voix secondaires sont de Syriane Guérineau et Lucia Senovilla–Lesrel

La conception, édition et mastering ont été assurés par Alpha.

Bonne écoute à vous !

Y A DU BON, Y A DU MAUVAIS

Production musicale : Alpha Records- Young Revolution 86

Chant : Joseph Mangungu

Slam : Noir Cœur

Chores- Syriane Guerineau et Lucia Senovilla—Lesrel

Projet MEM- Messages sur l’Expérience Migratoire

Projet coordonné par l’Observatoire de la Migration de Mineurs (UMR Migrinter)

en collaboration avec la Maison des Trois Quartiers de Poitiers (Pôle REMIV)

et Dennis Kamerun – Association Across the World (Abidjan)

Sur le bruit des balles tu es parti de ton pays

Sur le coup de la famine, ta famille tu l’as quitté

Avec un avenir sombre et incertain chez toi, personne ne veut rester

Dans un pays dictatorial où il n’y a aucune opportunité

Parfois les seules solutions sont de fuir

Ou encore rester et subir

Ou bien risquer et survivre

Même si je ne l’encourage pas,

Je sais qu’il est très difficile de faire ce choix

De risquer sa vie en prenant cette voie

De partir en laissant ceux que l’on aime sans voix

Toute la famille compte sur toi, mais personne n’est sûre de ton arrivée

D’une vie meilleure que tu as toujours rêvé

Je te parle, tu ne m’écoutes pas

Je raconte mais tu ne me crois pas

Tu veux croire en ma réussite

Mais regarde au-delà du mythe

Y a du bon, Y a du mauvais

Mauvais

C’est toujours mieux de rester positif chez nous

Travailler dur pour avoir plus de pain sur la table

Malgré les conditions parfois insupportables

Au lieu de parcourir des milliers de kilomètres

Entre souffrance et peine

Entre regret et désespoir

Il vaut mieux rester chez soi et se battre

Car la vie c’est la patiente

En Afrique comme en Europe

A ceux qui sont encore en Afrique et rêvent de prendre le désert

Ou encore la Méditerranée pour joindre l’Europe

Sachez que c’est un parcours très risqué

C’est un chemin terrifiant et horrible

Ceci n’est pas pour vous décourager

Plutôt un conseil de frère pour vous sensibiliser

Je ne veux pas que vous vous retrouviez dans la même situation que moi

Ou encore celle de beaucoup d’autres frères migrants

A ceux qui veulent venir pour des études ou encore des vacances

C’est bien de penser à retourner

Car notre continent a besoin de ses enfants

Pour son évolution et son développement

Je te parle, tu ne m’écoutes pas

Je raconte mais tu ne me crois pas

Tu veux croire en ma réussite

Mais regarde au-delà du mythe

Y a du bon, Y a du mauvais

Mauvais

Oui Joseph, y a du bon et du mauvais

Si tu savais, ici j’ai passé des nuits dans la rue à dormir sur le pavé

Tout comme moi beaucoup sont victimes du racisme et de discrimination

Vivre sans réelle destination, sans-papiers ta vie est toujours en dégradation

Eviter la police pour être loin des expulsions

Bien qu’il y ait des associations qui aident

Mais pour tes attentes leur aide n’aide pas suffisamment

On veut tous réussir

Malheureusement chacun vit individuellement

Tu rencontreras des personnes sociables, gentilles et aimables

Mais aussi des personnes dont de ta situation elles seront insensibles

Sache que pour que ta vie change

Tu resteras le seul responsable

Je te parle, tu ne m’écoutes pas

Je raconte mais tu ne me crois pas

Tu veux croire en ma réussite

Mais regarde au-delà du mythe

Y a du bon, Y a du mauvais

Mauvais

Alpha Records- Migrinter-OMM, 2022

(*) Les paroles de cette chanson sont issues des plusieurs ateliers d’écriture organisés auprès de jeunes migrants à Poitiers en 2022 par Syriane Guérineau, Berenger Guei et Daniel Senovilla. Le texte a été ensuite adapté par l’association Alpha Records afin de la production musicale.

Les paroles représentent donc les voix et opinions des jeunes migrants qui ont souhaité librement participer à ce projet. Les porteurs du projet ne se positionnent pas sur les messages et contenus transmis dans ce texte.

JMM 7- Paroles de Jeunes- Les récits d’Ismaël et Wisdom

JMM 7- Paroles de Jeunes- Les récits d’Ismaël et Wisdom

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution du numéro 7 de la revue Jeunes et Mineurs en Mobilité, coordonné par Cédric Morère et Daniel Senovilla, et consacré à la publication de deux récits de jeunes migrants: Ismaël et Wisdom.

Le numéro est téléchargeable en integralité sur le lien suivant : https://o-m-m.org/wp-content/uploads/2023/10/JMM-Paroles-de-Jeunes-version-impression.pdf

Bonne lecture !

Série de podcasts documentaires « Jeunes en exil, mineurs en lutte » de Léna Chavanes

Série de podcasts documentaires « Jeunes en exil, mineurs en lutte » de Léna Chavanes

Série documentaire sur un collectif de mineurs isolés en recours à Lille réalisée par Léna Chavanes. Ces jeunes ont décidé de créer un collectif pour se faire directement entendre des institutions pour obtenir des places d’hébergements et un meilleur accès à l’école. Une lutte épuisante mais qui paie puisque les jeunes ont obtenu 121 places d’hébergement en 8 mois. 

Chaque épisode suit un angle précis : 

  • Épisode 0 : Introduction
  • Épisode 1 : La création du collectif
  • Épisode 2 : Les modes d’auto-organisation du collectif 
  • Épisode 3 : Immersion dans les différentes luttes pour l’hébergement qui ont été menées depuis 1 an. Pourquoi et comment ont-elles été victorieuses ?

Ce documentaire donne principalement la parole aux jeunes et aux équipes d’Utopia56 pour raconter leurs réalités quotidiennes. Volontairement, les élu·es et les institutions n’ont pas été sollicité·es pour ce projet, car leur visibilité médiatique est déjà grande. L’objectif est de faire entendre la parole des jeunes pour mieux faire connaitre cette situation si méconnue du grand public et de sensibiliser sur les difficultés auxquelles les jeunes font face. 

Voici les liens vers les différentes plateformes d’écoute : SpotifyDeezerYoutubeApple PodcastSoundcloud.

Colloque 40 ans de Migrinter : programme complet, soirée concert et événements grand public

Migrinter fête ses 40 ans les 117, 18 et 19 juin à Poitiers. Ce sera l’occasion de parler ensemble de « Migrations & Transmissions »

Le programme avec l’ensemble des horaires, lieux et personnes intervenantes est disponible pour téléchargement ici : Programme 40 ans

Le programme en version livret avec le descriptif – argumentaire complet du colloque et des différentes ateliers et tables rondes est disponible sur le site sciencesconf.org : https://migrinter40ans.sciencesconf.org/

Une affiche avec les principaux événements d’intérêt grand public est disponible pour téléchargement ici : Affiche grand public

Et on terminera les festivités le 19 juin à partir de 20h avec une soirée concert pour danser (encore) avec HK et en première partie le groupe local Half Cab. Ne tardez pas à réserver vos entrées ici : Tickets HK

JMM nº 9 – Situations et champs des possibles des jeunes et mineurs non accompagnés – un éclairage franco-allemand

Jeunes et Mineurs en Mobilité nº 9 – 2024

Situations et champs des possibles des jeunes et mineurs non accompagnés – un éclairage franco-allemand

Coordonné par Catherine Delcroix et Gwendolyn Gilliéron 

Couverture et illustrations- Patrick Bonjour

Sommaire

Présentation du dossier Catherine Delcroix et Gwendolyn Gilliéron

Deux parcours de jeunes déterminés à réussir scolairement et professionnellement : Ali en Allemagne et Aya en France. Transition vers l’âge adulte – Youssef Abid et Catherine Delcroix

Ni mineurs ni majeurs : L’incertitude vécue par les jeunes en situation de recours au Centre Bernanos à Strasbourg – 
Gwendolyn Gilliéron, Hannes Käckmeister et Noé Poizat

L’accueil des Mineurs Non Accompagnés au CIO en France – Marianne Vollet-Gless

Les MNA en quête d’intégration : entre accompagnement et entraves des autorités institutionnelles 
Omorou Baro, Corine Reynette et Eliane Eock

Learning from student perspectives on the Migreval project: comparative action research on unaccompanied minor refugees in French and German contexts – Anna Schnitzer

SOUROUR – Un voyage périlleux

LU – Rapport IREDJ 2023 – Laura Odasso

Atelier d’expression Min’ de Rien, Poitiers, 6/11/2024

Atelier d’expression Min’ de Rien, Poitiers, 6/11/2024

En collaboration avec Min’ de Rien, nous avons animé un atelier d’expression sur le thème des droits et son respect en lien avec le 35eme anniversaire de la Convention internationale des Droits de l’Enfant qui aura lieu le 20 novembre 2024. Min’ de Rien est une association qui apporte du soutien aux mineurs et jeunes majeurs qui rencontrent des difficultés eu égard à leur statut d’étranger. Elle naît fin 2016 à Poitiers, suite à plusieurs mois d’activités auprès de jeunes pris en charge par l’Aide sociale à l’Enfance ou exclus de ce dispositif de protection. L’association agit pour favoriser l’obtention de réponses à leurs problèmes et à leurs difficultés en les écoutant, et en les accompagnant auprès des institutions et associations, notamment pour l’accès au logement, à la sécurité, à l’éducation, à la santé, aux loisirs.

Voici les résultats de l’atelier auquel 5 jeunes ont participé assistés par les bénévoles de l’association.

Les Droits à Respecter, réalisé par Habib, Oumar, Petit Bah, Karamba et Idrissa

Droit à la santé – Habib : Je veux le droit à voir le médecin si je suis malade et de pouvoir acheter des médicaments si je n’ai pas des moyens. J’ai le droit d’avoir une assurance maladie. Le droit à la santé c’est aussi le droit d’avoir de la bonne nourriture pour ne pas être malade.

Droit au travail – Idrissa : Le travail est une base de l’économie. Le travail donne un sens et nous permet de se sentir utile à la société. Le travail aide à acquérir un sentiment de fierté, de satisfaction personnelle en vous confirmant que vous pouvez subvenir à vos besoins.

Droit à l’école – Oumar : Tout le monde a le droit d’aller à l’école en France. Le 26 mars 1981 le gouvernement français a décidé de donner le droit d’aller à l’école aux enfants de 3 ans jusqu’au 18 ans. L’école est obligatoire jusqu’aux 16 ans et après les citoyens ont le droit de faire une formation en France. Exemple: si t’es en France, t’as besoin de comprendre le français pour faire les démarches administratives et tu as le droit de travailler ou de t’intégrer en France.

Droit au logement – Karamba : Avoir une maison est important parce que si on n’a pas, on ne peut pas être en sécurité. Quand on est dehors, on voit plein de choses qui ne sont pas bien. C’est les risques de la rue. En hiver on peut aussi avoir des maladies. Grâce à Min’ de Rien, j’ai pu dormir au 115, à l’auberge de jeunesse et même maintenant j’ai une famille qui m’héberge. En semaine je dors à l’internat et le weekend je rentre chez moi dans ma maison.

Droits à la famille et à l’amour- Petit Bah : La famille c’est très important parce que ça pousse à avancer, ça te fait oublier des choses que tu as vecu là-bas, ça te permet d’échapper à l’isolement, ça m’a apportée beaucoup des choses: école, papiers, travail. Avant je n’avais pas d’espoir, c’est grâce à la famille que j’ai eu de l’espoir. Maintenant j’ai confiance en moi, c’est avec ma famille d’accueil que j’ai passé les plus beaux moments de ma vie.

Atelier d’expression à La Douka, Saintes, 1er octobre 2024

Atelier d’expression à La Douka, Saintes, 1er octobre 2024

La Douka, c’est une cantine participative et un traiteur inclusif qui valorise la diversité culturelle. Créée en août 2021 par Shirley Petit-Duport. elle propose un espace d’expression et de création culinaires aux personnes migrantes, d’origine étrangère ou ultra-marine, afin de faire découvrir leurs savoir-faire et leurs cultures.

Mélano, Muna, Nicolas, Nour et Ferima ont participé à l’atelier encadré par Shirley et Daniel. Nous avons travaillé sur un dessin collectif autour du thème de la cuisine et des saveurs de leurs origines. Ensuite ils et elles ont exprimé ce que le projet de la Douka les apporte dans leur nouvelle vie en France. Leurs paroles sont un hommage à ce projet qui favorise la rencontre des cultures, la mixité et le vivre ensemble.

Poster la Douka complet

Ferima (Côte d’Ivoire) : « La Douka m’a aidé, ça m’a appris beaucoup de choses. Ça m’a donné du courage parce que le début de ma vie en France était difficile, quand j’ai commencé à travailler à La Douka j’ai retrouvé le sourire. Depuis 3 ans que j’avais quitté le pays, ça me manquait la nourriture de chez moi et ici à La Douka j’ai retrouvé les saveurs que j’aime. J’ai fait beaucoup de découvertes: d’autres gens, d’autres cultures, d’autres repas. Je serai toujours heureuse de revenir à La Douka ! »

Nicolas (République centrafricaine) : « La Douka est un endroit où je rencontre des gens de toutes les nationalités, toutes les races, toutes les ethnies. Quand je viens ici j’oublie tous les problèmes au quotidien. J’aime aussi la cuisine et ici je peux apprendre à cuisiner. Pour l’avenir j’aimerais être autonome, ne pas dépendre des autres, mais pour ça j’ai besoin d’avoir les papiers ».

Mélano (Géorgie) : « Bonjour les amis. J’aime chaque jour où je viens ici. Tout le monde est positif. Je suis heureuse d’avoir rencontré Shirley. Quand je viens ici j’oublie toutes les difficultés que j’ai vécu au pays. je ne me lasse pas de cuisiner des plats géorgiens. J’aime de tout mon coeur La Douka et les bénévoles ».

Muna (citoyenne du monde) : J’aime La Douka parce que c’est l’endroit où je ne me sens pas différente et aussi parce que c’est l’endroit idéal pour découvrir les autres cultures à travers de nouveaux plats et de nouvelles personnes. Nous cuisinons ensemble malgré la différence de langues, mais à la Douka on se comprendra.

« Yo, persona invisible » de Alhouseine Diallo

« Yo, persona invisible » de Alhouseine Diallo

Marie Cosnay y Daniel Senovilla Hernández tienen el placer de compartir el libro de Alhouseine Diallo « Yo, persona invisible », editado gracias al apoyo financiero del Observatorio de la Migración de Menores y del centro de investigación Migrinter (CNRS- Universidad de Poitiers).

https://o-m-m.org/wp-content/uploads/2024/09/Alhousine-Diallo-Yo-ser-humano-invisible-web.pdf

Version EPUB : https://drive.google.com/file/d/1dMYx9alDVv-yRM4k6fGoTeivmVkgOWYo/view?usp=sharing

Después de casi 7 años desde su llegada a Europa, Alhouseine Diallo continúa luchando para poder reconstruir una vida digna. Con un estilo crudo pero al mismo tiempo con gran precisión de detalles, su escritura es particularmente reveladora del sufrimiento y exclusión que genera la aplicación de las normas europeas de gestión de las migraciones contemporáneas.

Al tratarse de un libro en acceso libre, el autor no percibe derechos. Nos permitimos por tanto sugerir a los lectores y lectoras que lo deseen de realizar un donativo para apoyar su creación. El importe íntegro (aparte de la comisión de la plataforma) será percibido por el autor.

https://gofund.me/7da89c3a

Esperamos que disfruten de la lectura !

Série de Podcasts-« Je suis Migrant-e »

https://www.instagram.com/jesuismigrant.podcast

Je suis migrant·e est une série documentaire indépendante qui aborde la question de la migration à travers des récits de vie. Migrant·e, réfugié·e, exilé·e, déplacé·e… qui sont ces invisibles ? A l’heure où les politiques migratoires se font à coups de chiffres, ce podcast leur rend la parole.

Trois épisodes ont été diffusés:

Je suis aussi Mounirhttps://podcast.ausha.co/je-suis-migrant/je-suis-aussi-mounir

Du haut de ses 24 ans, Mounir a déjà vécu plus d’une vie : l’arrachement à sa vie familiale en Guinée, la « route de la mort » à travers la Libye pour rejoindre l’Europe puis la lente bataille avec l’administration française. En se retournant sur son parcours, il nous livre sans fard ni hésitation ses plus grandes douleurs mais aussi ses plus belles découvertes.

Mineurs non accompagnés- Accueillir ces enfants isoléshttps://podcast.ausha.co/je-suis-migrant/je-suis-aussi-aboubacar

Aboubacar est un jeune mineur isolé, sans aucun parent ni connaissance en France. Par son état civil, son pays d’origine et ses aspirations, il est en quelque sorte représentatif des mineurs non accompagnés (ou MNA) en France. Mais son histoire a ceci de singulier qu’il n’a pas choisi de quitter son pays…

Un récit commenté par Noémie Paté, Maître de conférences en sociologie.

La charité blanche : je t’aide moi non plushttps://podcast.ausha.co/je-suis-migrant/la-charite-blanche-je-t-aide-moi-non-plus

Habib a fui le Soudan suite à son engagement politique contre un état autoritaire. Il a connu comme tant d’autres la violence de la Libye, des campements de la Jungle de Calais ou ceux de la Chapelle à Paris.

Mais il a aussi vécu la violence qui s’insinue parfois dans la relation aidant-aidé…

Un récit commenté par Léo Manac’h, Doctorant en anthropologie et Frédéric Ballière, Sociologue et Chargé d’études à l’APRADIS, Chercheur associé au CURAPP-ESS (UMR 7319) et à l’Institut Convergence Migrations.

Participation émission France24 sur les migrants de retour en Côte d’Ivoire

L’OMM a été invité par France24 à la discussion qui a suivi la projection du film « Les Maudits », réalisé par Yassin Ciyow, et qui décrit le rejet qui doivent endurer des migrants retournés en Côté d’Ivoire suite à l’échec de leur aventure migratoire.

Présentation du film: Des dizaines de milliers de personnes, qualifiées de « retournés » par l’OIM et de « maudits » par la société ivoirienne, errent dans les rues d’Abidjan et d’autres grandes villes de la Côte d’Ivoire. Ayant fui leur pays dans l’espoir d’une vie meilleure en Europe, ces anciens migrants sont désormais confrontés à la réalité brutale de leur retour, marquée par la honte, l’échec et la détresse financière. Yassin Ciyow et Guillaume Collanges sont allés à leur rencontre.

https://www.youtube.com/watch?v=Oek77bO9mts

https://www.youtube.com/watch?v=Q7da8UX17n4&list=PLCnUnV3yCIYuJ0PqIHbrCz6DtdMZ8WB91

Lors de la discussion, nous avons pu évoquer les résultats de notre travail dans le cadre du projet Messages sur l’Expérience Migratoire- MEM que nous menons en collaboration avec Denis Mvogo et l’association Across the World basé à Abidjan et dans lequel ont participé Syriane Guérineau et Berenger Tabayard Guei, diplômés du Master Migrations Internationales de l’Université de Poitiers.