Deuxième édition de « Migrations, citoyenneté et vidéo // Cour(t)s d’histoires », deuxième vague de portraits touchants et bien documentés de la part d’élèves de Nouvelle-Aquitaine. Une véritable célébration de la mémoire de l’immigration régionale !
Ce concours consiste en la création, par des élèves de collèges et lycées de Nouvelle-Aquitaine, de portraits vidéo de 2 minutes de personnalités liées à l’histoire de l’immigration régionale, qu’ils soient célèbres ou anonymes, à partir d’archives collectées par les classes, mais aussi de créations et de prises de vues produites à leur initiative.
Les élèves ont pu réaliser ces portraits avec l’aide des réalisateurs-monteurs du collectif 13m². Ces professionnels ont produit un gabarit global et ont, ensuite, monté les films selon les indications précises des élèves.
La réalisation de ces films s’est déroulée comme suit :
Choix du sujet
Recherche de ressources archivistiques
Visite de l’exposition « Immigration des Suds »
Ecriture d’un scénario et d’une narration audio
Enregistrement des voix des élèves narrateurs
Fin de la collecte de ressources : archives, prises de vues directes, musiques et créations variées
Proposition du séquencier à 13m², avec précisions des intentions de montage, ainsi que des effets sonores et visuels désirés
Montage final
En 2022-2023, chacun des 8 établissements inscrits a réalisé un portrait. Le 31 mai 2023, avec présence d’un représentant de Migrinter, c’est la grande première pour tous ces films ! Un jury présidée par David Diop, prix Goncourt des lycéens, a délibéré à l’Hôtel de Région de Nouvelle-Aquitaine, dans la salle plénière, pour décerner les 3 lauréats de cette session 2023!
« Derrière les barbelés : l’histoire sombre du Polo Beyris »- Collège public Errobi, Cambo les Bains (64)
« Elle & Nous: une histoire de fraternité » – Lycée professionnel Jean Capelle – Bergerac (24)
Losseni, askatasurenako bidea (Losseni, la route de la liberté) – Piarres Larzabal Kolegioa- Ciboure (64)
Aussi nominés (et félicités pour la qualité de leurs films) :
Conchita Gutierrez – Le convoi des 927 – Collège Marc Chagall- Dompierre-sur-mer (17)
Blessures de guerre: une famille divisée par la guerre d’Algérie- LP2I- Jaunay-Marigny (86)
Les enfants du Cafi: insouciance dans l’exode- Collège Lucie Aubrac- Castelmoron-sur-Lot (47)
Mohamed Mechti: les combats d’un tirailleur français- Lycée professionnel Les Menuts (33)
Boubacar Doumbouya: le parcours d’un MNA- Collège Jean Jaures Bordeaux (33)
Lors de nos travaux d’enquête dans le cadre du projet Migration Positive (2020-2022), portant sur les aspects constructifs et bénéfiques de l’expérience migratoire, un ample nombre des jeunes migrants consultés nous ont pourtant exprimé leur souhait de transmettre un message préventif (voir clairement dissuasif) à leurs camarades restés aux pays, notamment en raison des dangers liés à la route migratoire et à l’incertitude et précarité de leur situation une fois en Europe, surtout au niveau administratif. À cet égard, Stephen Ngatcheu, jeune camerounais, nous a dit : « Je ne conseillerais pas à quelqu’un qui vit au pays de prendre le même trajet que moi parce que quelque part c’est participer à un crime moral (…) En quelque sort, quitter son pays c’est accepter de mourir ».
Ce type de message de mise en garde par rapport à l’expérience migratoire, majoritaire entre nous interlocuteurs, contraste avec l’image de réussite véhiculée par des nombreux migrants, principalement via les réseaux sociaux, et qui contribue à alimenter les imaginaires sur le mythe de la vie en Europe auprès des proches restés au pays (Fouquet, 2007 ; Kirmi, 2008 ; Lacroix, 2010 ; Saltzbruun et al., 2017, Fernier et Senovilla, 2021).
En parallèle, dans nos expériences préalables de recherche auprès des mineurs et jeunes non accompagnés en situation de migration dans différents contextes européens, nous avons constaté l’importance d’apporter des informations appropriées sur leur situation, notamment en termes de statut migratoire, afin de leur donner la possibilité de comprendre et d’exprimer leur point de vue de manière indépendante sur toutes les décisions les concernant. Comme l’indique un récent rapport du Conseil de l’Europe[1], les mineurs migrants déclarent recevoir de la part des passeurs la plupart des informations pendant leur voyage migratoire. Ce besoin d’information que nous avions étudié notamment lors du projet ADIMENA[2], reste logiquement nécessaire pour les adolescents et jeunes basés aux principaux pays d’origine de la migration vers l’Europe, fortement impactés par les imaginaires de départ dominants dans ces contextes.
L’article 12 de la Convention Internationale des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CIDE) établit le droit de tout enfant d’exprimer librement son opinion sur toutes les questions qui le concernent. Ces opinions doivent être dûment prises en compte en fonction de l’âge et de la maturité de l’enfant. L’article 12 ouvre donc un droit à la participation des enfants validant leur considération comme sujets actifs de droit. Les mineurs n’ont pas le droit de décider mais il ont le droit à participer activement à la prise de décisions. Or, pour pouvoir participer, il faut apporter les informations nécessaires sur les différentes situations, circonstances, solutions, options possibles et sur leurs conséquences. Le Comité de Droits de l’Enfant des Nations Unies a insisté à plusieurs reprises sur l’importance de ces postulats et sur le fait que le droit à l’information est intrinsèquement lié au droit à la participation[3].
Au croisement de ces deux expériences préalables de recherche (Migration Positive et ADIMENA), le projet MEM constitue une collaboration entre l’Observatoire de la Migration de Mineurs du laboratoire MIGRINTER (UMR 7301- CNRS- Université de Poitiers) et l’association Accross the World, basée à Abidjan.
Notre but principal est d’établir une dynamique de dialogue et de communication entre mineurs et jeunes migrants présents en Europe et leurs camarades au pays, initialement dans le contexte de l’Afrique de l’Ouest et en particulier de la Côte d’Ivoire, mais avec une volonté de diffuser nos résultats et productions de valorisation dans un contexte plus ample. L’objectif subjacent de cette dynamique est de produire une connaissance qui nous permette d’élaborer des supports d’information le plus objectivés possible. Ces supports d’information porteront sur les différents enjeux liés à l’expérience migratoire, notamment sur les conditions du voyage et la situation aux frontières ainsi que tous les aspects juridiques, administratifs et sociaux associés à la vie en Europe d’intérêt pour les personnes primo-arrivantes. Au-delà, les travaux d’enquête que nous allons mener dans le contexte africain nous permettront aussi de produire des éléments de compréhension sur les perceptions des jeunesses africaines autour de la migration vers l’Europe en lien avec la décision (ou non) de partir.
Il est important de signaler que notre position d’enquête se situera dans une optique de neutralité sans prétendre ni dissuader ni promouvoir la migration. Or, notre volonté de relayer de façon pure la parole des jeunes que nous rencontrons et qui s’impliquent dans nos activités participatives de recherche supposera éventuellement une subjectivité liée à leur propre perception de la réalité qu’ils vivent. Nous respecterons cette subjectivité comme ça a été le cas lors de la première production dans le cadre de ce projet MEM, la chanson ‘Y a du bon, y a du mauvais’ dont le clip et paroles sont disponibles sur la chaîne Youtube Migration Positive :
En termes d’autres livrables, notre objectif principal est d’élaborer une vidéo d’animation d’entre 5 et 10 minutes à but informatif portant sur trois questions principales déclinées de la façon suivante : (1) Avant partir (questions à se poser avant départ, ce qu’il faudrait savoir, rôle des familles, des amis, des proches déjà en Europe, etc.) ; (2) Le voyage (routes, temps, budget, lieux dangereux, violences, frontières) ; (3) Arriver en Europe (des nouvelles frontières, où s’établir, documents, travail, réussir).
La date estimée pour la diffusion de cette vidéo est le premier semestre de 2024.
Références
Fernier, L., Senovilla, D. (2021), Migration Positive, aspects positifs de l’expérience migratoire, Ouvrage illustré par Maxime Jeune, Observatoire de la Migration de Mineurs & Migrinter, 37 pages.
Fouquet T. (2007), Imaginaires migratoires et expériences multiples de l’altérité : une dialectique actuelle du proche et du lointain, in Autrepart, (41), 83-98.
Kirmi B. (2008), Pourquoi quitter son pays ? Le mythe de l’Europe., in Barataria. Revista Castellano-Manchega de Ciencias Sociales, (9), pp. 17-224.
Lacroix T. (2010), L’imaginaire migratoire : jeunes marocains de France, in Lorcerie, F. (Ed.), Pratiquer les frontières : Jeunes migrants et descendants de migrants dans l’espace franco-maghrébin, CNRS éditions.
Salzbrunn M., Mastrangelo S., Souiah F. (2017), Migrations non-documentées et imaginaires sur Internet : Le cas des harraga tunisiens, in Visions croisées autour des frontières européennes : mobilités, sécurité et frontières, Éditions de l’Université de Galatasaray, pp.91-113.
[1] CONSEIL DE L’EUROPE (2018), Des informations adaptées aux enfants en situation de migration, Rapport de conférence, Strasbourg, 29-30 novembre 2017, 11 p.
[3] Observations Générales 6 (2005), 12 (2009), 14 (2013) puis les Observation conjointes avec le Comité des Droits des Travailleurs Migrants 3 (2017) et 4 (2019).
Los representantes de las diferentes instituciones implicadas en el documental posan para la prensa. Crédito foto: Universidad de Zaragoza
Inspirado del proyecto Migration Positive que dirige el Observatoire de la Migration de Mineurs desde 2020, el documental Positive Migration producido y realizado por la Fundación Picarral, fue presentado el jueves 23 de febrero de 2023 en un acto celebrado en el Paraninfo de la universidad de Zaragoza en el que intervinieron la directora del documental, Elisa Castanera, diversas personas y jóvenes implicados en su realización, el Gobierno de Aragón, la universidad de Zaragoza y el OMM.
El documental está disponible en acceso libre en Youtube:
En colaboración con el dibujante Maxime Jeune, este libro presenta los principales resultados del proyecto Migración Positiva para el periodo 2020-2021. El libro presenta el origen de nuestras cuestiones, nuestra forma de explorarlas a través de una metodología participativa en contacto y con la implicación de los jóvenes migrantes, los encuentros que ha generado este proyecto y un primer análisis sobre los aspectos positivos de la experiencia migratoria en diferentes territorios. El texto escrito por Louis Fernier y Daniel Senovilla está ilustrado con los dibujos y diálogos de Maxime Jeune, que ha re-interpretado con humor y precisión las realidades que pudimos encontrar durante nuestro trabajo de campo. Con el objetivo de dirigirse a un público amplio y variado, incluyendo académicos y profesionales interesados en temas migratorios, el libro « Migración Positiva » pretende también sensibilizar al público en general ofreciendo una imagen diferente – lejos de los conflictos, las controversias y las realidades sesgadas – de las aportaciones positivas de la presencia de personas migrantes en nuestras sociedades. El libro puede descargarse en el siguiente enlace: https://o-m-m.org/wp-content/uploads/2022/10/BD-Mig-Pos-pour-impression-ES.pdf
In collaboration with the cartoonist Maxime Jeune, this book presents the main results of the Positive Migration project for the period 2020-2021. You will discover the genesis of our questions, our way of exploring them through a participative methodology with the involvement of young migrants, the rich encounters that this project generated, and a first analysis on the positive sides of the migratory experience on different territories.
The text was written by Louis Fernier and Daniel Senovilla and illustrated by the drawings and dialogues of Maxime Jeune, who reinterprets with humour and accuracy the realities we encountered in the field.
With the aim of addressing to a wide and varied public, including academics and professionals interested in migration issues, the book « Migration Positive » also seeks to raise awareness among the general public by offering a different image – far from the conflicts, controversies and biased realities – of the positive contributions of the presence of migrants in our societies.
Journées d’études « Le rôle des réseaux d’hospitalité et de solidarité dans la (re)construction d’une vie ordinaireen France »
Ci dessous le lien du téléchargement du programme définitif des Journées intitulées « Le rôle des réseaux d’hospitalité et solidarité dans la (re)construction d’une vie ordinaire en France »
Ces deux Journées qui auront lieu à Poitiers les 13-14 mai prochains clôturent le projet Migration Positive que nous menons depuis septembre 2020.
L’entrée est libre les deux jours dans la limite des places disponibles (environ 150 par jour). Vous pouvez vous inscrire sur le lien suivant: Formulaire d’Inscription
Vendredi 13 mai la journée aura lieu à la MSHS de Poitiers: Localisation
Samedi 14 mai la journée aura lieu à la Maison des Trois Quartiers de Poitiers: Localisation Un concert solidaire aura lieu à la Maison des Trois Quartiers vendredi 13 mai à 20h30. Affiche et tarif (contribution aux projets de soutien aux jeunes migrants au niveau local) à venir.
Samedi 14, vous avez la possibilité de réserver votre déjeuner au restaurant associatif du Toit du Monde. Pour réserver et régler à l’avance (souhaité), merci de contacter le TdM au 05 49 41 13 40 ou accueil@toitdumonde-csc86.org
N’hésitez pas à diffuser le programme et ces informations dans vos réseaux.
Au plaisir de peut-être vous voir à Poitiers au mois de mai !
Les récits sur la migration dans de nombreux pays européens, y compris en France, ont tendance à se concentrer sur les difficultés et les menaces (budgétaires, d’insécurité, d’instabilité pour l’accès à l’emploi, d’invasion des services de santé) suite à l’arrivée des personnes migrantes.
Ces discours sont basés fondamentalement sur des éléments conflictuels. Le « migrant » est souvent vu comme une menace et comme un fardeau. Suivant la logique de ces discours, il semblerait que ces personnes n’auraient rien à apporter en s’établissant en Europe. Les coûts, les difficultés et les conflits sembleraient l’emporter sur les avantages mutuels.
L’objectif du projet Migration Positive, porté par L’Observatoire de la Migration de Mineurs du laboratoire Migrinter (CNRS- Université de Poitiers) et cofinancé par le programme CPER INSECT, cherche à montrer comment les récits positifs sur la migration existent, peuvent devenir visibles et se renforcer au sein d’un territoire.
Plus précisément, nous proposons de générer une dynamique d’échange et de discussion entre jeunes migrants, membres de la société d’accueil, travailleurs sociaux et chercheurs, pour générer des récits sur les aspects positifs de l’expérience migratoire.
Sans ignorer les difficultés, notre volonté première est de changer le paradigme d’une perception négative et conflictuelle de la migration pour contribuer à rendre visible ses apports positifs et constructifs.
Le processus de valorisation s’appuiera sur des méthodes participatives faisant appel aux différents supports d’expression : podcasts radio, musique, dessin, photographie, vidéo, etc. Ces méthodes seront choisies par les jeunes migrants et les personnes locales qui les côtoient, pour leur permettre de s’exprimer librement et de produire des récits autour des questionnements suivants :
Comment les jeunes migrants et les personnes issues des contextes d’accueil (familles d’accueil, écoles, lieux de travail, etc.) vivent mutuellement l’expérience de la solidarité et de l’hospitalité ?
Comment les jeunes migrants aspirent et arrivent à atteindre une situation de stabilité sociale, économique, personnelle et juridique dans leurs nouveaux contextes de vie ?
Comment les jeunes migrants assument des responsabilités au profit de leur pays d’accueil et/ou de leurs contextes d’origine ?
Le projet est porté par Louis Fernier et Daniel Senovilla Hernández. Guillaume Coron, Noémie Goux et Cléo Marmié ont collaboré dans le projet ainsi que le pôle REMIV (REssources pour les Mineurs Isolés en Vienne) hébergé par la Maison des Trois Quartiers de Poitiers.
Il aura lieu entre septembre 2020 et décembre 2021.
Estrategia aragonesa para niños, niñas y adolescentes que migran solos
Una colaboración del Observatorio de la Migración de Menores con la Universidad de Zaragoza y el Instituto Aragonés de Servicios Sociales
Desde 2016 el Observatorio de la Migración de Menores y la Universidad de Zaragoza (representada por el profesor Chabier Gimeno Monterde) colaboran con el Gobierno de la Comunidad Autónoma de Aragón (noreste de España) para desarrollar estudios y propuestas de intervención relacionadas con las migraciones juveniles, así como en la formación para profesionales del ámbito público y privado.
Entre los primeros resultados fruto de esta colaboración, en 2019 se dinamizó un proceso participativo, que concluyó en la edición de una Guía para Profesionales que desarrollan su labor con jóvenes que migran solos. Así como un informe analizando el acceso de estos jóvenes a la información sobre su status legal y su acogida.
Tras este primer paso, el Servicio de Atención a la Infancia y Adolescencia aragonés apostó por continuar la colaboración con el Observatorio y la Universidad de Zaragoza, y durante 2021 trabajamos junto a agentes sociales de toda la región para elaborar la “Estrategia aragonesa para niños, niñas y adolescentes que migran solos”, que se presentó en julio de 2022.
El documento está accesible en la web de este gobierno local.
Stratégie de la région d’Aragon (Espagne) pour les enfants et les adolescents qui migrent seuls
Une collaboration de l’Observatoire de la migration des mineurs avec l’Université de Saragosse et l’Institut aragonais des services sociaux
Depuis 2016, l’Observatoire de la Migration de Mineurs et l’Université de Saragosse (représentée par le professeur Chabier Gimeno Monterde) collaborent avec le gouvernement de la Communauté autonome d’Aragon (nord-est de l’Espagne) pour développer des études et des propositions d’intervention liées à la migration des jeunes, ainsi que dans la formation des professionnels des sphères publiques et privées.
Parmi les premiers résultats de cette collaboration, en 2019, un processus participatif a été lancé, ce qui a donné lieu à la publication d’un Guide pour les professionnels travaillant avec des jeunes qui migrent seuls. Ainsi qu’un rapport analysant l’accès de ces jeunes aux informations sur leur statut juridique et leur accueil.
Après cette première étape, le service aragonais d’aide à l’enfance et à l’adolescence a décidé de poursuivre la collaboration avec l’Observatoire et l’Université de Saragosse, et au cours de l’année 2021, nous avons travaillé avec des agents sociaux de toute la région pour élaborer la « Stratégie aragonaise pour les enfants et les adolescents qui migrent seuls », qui a été présentée en juillet 2022.
Le document est disponible en version espagnole sur le site web de ce gouvernement local.
Dans le cadre du projet de recherche-action MINA 93, porté par l’Institut Convergences Migrations et le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis, un colloque de deux jours est organisé les 9-10 décembre prochains. Ce colloque permettra de faire un retour sur les premiers résultats de cette recherche et de proposer un retour d’expérience sur la collaboration entre recherche et institution visant à l’amélioration des conditions d’accueil des jeunes isolés étrangers. Vous trouverez le programme ci-dessous ainsi qu’un lien vous permettant également de vous inscrire à ces deux journées. Le colloque est en format hybride, présentiel et distanciel.