{"id":928,"date":"2025-10-02T12:16:05","date_gmt":"2025-10-02T10:16:05","guid":{"rendered":"http:\/\/o-m-m.org\/?p=928"},"modified":"2026-02-06T17:44:05","modified_gmt":"2026-02-06T16:44:05","slug":"livres-publies-prepa","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/o-m-m.org\/index.php\/2025\/10\/02\/livres-publies-prepa\/","title":{"rendered":"Livres publi\u00e9s \u00ab\u00a0Ces r\u00e9cits qui viennent\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><strong>Livres publi\u00e9s \u00ab\u00a0Ces r\u00e9cits qui viennent\u00a0\u00bb<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><b>N\u00ba 1 &#8211; \u00ab CHEZ MOI OU PRESQUE \u00bb de STEPHEN NGATCHEU<\/b><\/h5>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/o-m-m.org\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/chez_moi_ou_presque_700_ml-e1631542444265.png\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Apr\u00e8s vingt-deux heures d\u2019une navigation abominable, le zodiac, en surcharge, chavire : ainsi quarante personnes vont perdre la vie dans les vagues. Mes derniers souvenirs d\u2019eux seront leurs cris de d\u00e9tresse, la peur sur leurs visages puis les corps qui flottaient sur l\u2019eau. Il est trois heures du matin, nous ne sommes plus que douze, de toutes nationalit\u00e9s et de religions confondues, livr\u00e9s \u00e0 nous-m\u00eames. Aucune embarcation \u00e0 l\u2019horizon. Il reste quatre femmes, trois enfants et cinq hommes jeunes. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Stephen Ngatcheu a \u00e9crit une sorte d\u2019\u00e9pop\u00e9e maigre pour dire la mer, la nuit, les for\u00eats. Il ne raconte pas pour informer, pour communiquer ou pour convaincre, il n\u2019\u00e9crit pas pour r\u00e9pondre \u00e0 des questions ni pour r\u00e9pondre de sa vuln\u00e9rabilit\u00e9. Il transmet et il cr\u00e9\u00e9. Il \u00e9crit comme on \u00e9crit, pour vivre plus grand. Odes \u00e0 la terre d\u2019Afrique, r\u00e9cits d\u2019\u00e9preuves initiatiques. D\u00e9ceptions d\u2019apr\u00e8s. Exaltation du trajet, de la vie qui va, de la litt\u00e9rature.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>L\u2019auteur<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 au Cameroun, Stephen Ngatcheu a fait un long voyage avant de s\u2019installer \u00e0 Chamb\u00e9ry o\u00f9 il suit un apprentissage, excelle au rugby, et o\u00f9 il \u00e9crit des textes litt\u00e9raires et po\u00e9tiques. Chez moi ou presque&#8230; est son premier r\u00e9cit, il y propose une recr\u00e9ation de son parcours d\u2019exil, des r\u00e9flexions sur ses pays, celui qu\u2019il a quitt\u00e9 et celui dans lequel il est arriv\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Disponible sur <a href=\"http:\/\/www.dacres.fr\/livre_chez_moi_ou_presque.html\">http:\/\/www.dacres.fr\/livre_chez_moi_ou_presque.html<\/a>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><b>N\u00ba 2 &#8211; \u00ab UN SUR MILLE \u00bb de MOUHAMED SANOUSSY FADIGA<\/b><\/h5>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/o-m-m.org\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/couverture_un_sur_mille.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>On &nbsp; voulait &nbsp; tous &nbsp; devenir &nbsp; footballeur &nbsp; professionnel. &nbsp; [\u2026]&nbsp; Alex \u00ab Ronaldinho \u00bb, Omar \u00ab Araba \u00bb (fais-le ! en soussou), Omar Savane \u00ab Taribo \u00bb, Mamadi \u00ab Snake \u00bb, Mamadi \u00ab&nbsp;Zidane \u00bb, Kolo \u00ab Yinn\u00e8 \u00bb (esprit surnaturel en soussou), Lincoln \u00ab Yali-Yali \u00bb, Omar \u00ab&nbsp;Kluivert \u00bb, Solo \u00ab Sinto \u00bb, Laso \u00ab Sola \u00bb, Tonio \u00ab Toni \u00bb, et Momo \u00ab S\u00e9tar\u00e9 \u00bb (pauvre en soussou), ceux-l\u00e0 ils sont morts\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019autres sont aujourd\u2019hui en route vers la mer pour traverser et rejoindre l\u2019Europe.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019auteur raconte son parcours extraordinaire, de sa vie de \u00ab pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00bb en Guin\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal, de f\u00eates en entra\u00eenements, de deuils en aventures amoureuses, de Dakar \u00e0 Marseille, de Marseille au plateau Matheysin, en Is\u00e8re. Il m\u00eale \u00e0 sa narration, jamais complaisante, ses r\u00e9flexions sur ce monde o\u00f9 violences et solidarit\u00e9s s\u2019entrem\u00ealent, qu\u2019il observe en luttant pour le traverser, et l\u2019habiter.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>L\u2019auteur<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 1998 en Guin\u00e9e Conackry, Mouhamed&nbsp; Sanoussy&nbsp; Fadiga, aussi connu sous le surnom de Bass\u00e9kou, descend de l\u2019avion \u00e0 Marignane le jour de ses dix-huit ans. Personne ne l\u2019attend, mais il est l\u00e0 pour devenir footballeur en Europe. Un sur Mille, qui retrace son parcours, constitue sa premi\u00e8re exp\u00e9rience litt\u00e9raire.<\/p>\n\n\n\n<p>Disponible sur <a href=\"http:\/\/www.dacres.fr\/livre_un_sur_mille.html\">http:\/\/www.dacres.fr\/livre_un_sur_mille.html<\/a><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><b>N\u00ba 3 &#8211; \u00ab\u00a0SUR LE CHEMIN DE SES R\u00caVES\u00a0\u00bb de BABA FOTSO TOUKAM JUNIOR, accompagn\u00e9 de CLAIRE CLOUET<\/b><\/h5>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/o-m-m.org\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/couv.png\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><em>Avec cinq amis de ma classe, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de former une famille. Chacun avait choisi son propre nom, que nous seuls connaissions et aimions. Tchakarias, parce que ses jambes \u00e9taient tr\u00e8s longues. Tchoubam, qui en r\u00e9alit\u00e9 s\u2019appelle Tchouba mais il suffisait d\u2019augmenter un \u00ab m \u00bb pour que cela signifie \u00ab viande \u00bb en bamil\u00e9k\u00e9, une des langues du Cameroun. Woloso beau regard, parce qu\u2019il avait de tr\u00e8s longues oreilles mais qu\u2019il \u00e9tait mignon malgr\u00e9 tout. (\u2026) Tchougangalan, qui en r\u00e9alit\u00e9 \u00e9tait Tchougan mais augment\u00e9 de \u00ab galan \u00bb, parce que son nom faisait le bruit du couvercle d\u2019une marmite qui tombe : gan galan galan galan galan\u2026 Faites cette exp\u00e9rience chez vous : jetez un couvercle au sol et \u00e9coutez le bruit, gan galan galan galan\u2026 \u00bb<br><\/em>En nous racontant avec ses mots et ses dictons son exp\u00e9rience de vie, le livre de Baba Fotso Toukam Junior, accompagn\u00e9 par Claire Clouet, nous offre un portrait d\u2019une enfance en Afrique entre insouciance et besoin de survie, un d\u00e9part non programm\u00e9 vers l\u2019inconnu de l\u2019exil et les nombreuses \u00e9preuves d\u2019un parcours migratoire o\u00f9 l\u2019auteur met \u00e0 son profit ses ressources et son intuition pour arriver au bout du chemin de ses r\u00eaves.<\/p>\n\n\n\n<p><b><i>&nbsp;<\/i><\/b><b style=\"font-family: Calibri, sans-serif; font-size: 12pt; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; text-align: inherit;\"><i>L\u2019auteur<\/i><\/b><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 1997 \u00e0 Douala au Cameroun,&nbsp;Baba Fotso Toukam Junior, aussi connu sous le nom de Luciano Tanger 997, a voyag\u00e9 jusqu\u2019en Espagne. Il r\u00e9side d\u00e9sormais \u00e0 Saint-S\u00e9bastien (Donosti), au Pays basque. Il a trouv\u00e9 refuge aupr\u00e8s de la reine m\u00e8re Txantxarreka qui lui a offert de monter sur sc\u00e8ne pour la premi\u00e8re fois.&nbsp;<em>Sur le chemin de ses r\u00eaves<\/em>&nbsp;est son premier r\u00e9cit. Il retrace son aventure du Cameroun jusqu\u2019en Europe.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;Disponible sur&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.dacres.fr\/livre_sur_le_chemin_de_ses_reves.html\">http:\/\/www.dacres.fr\/livre_sur_le_chemin_de_ses_reves.html<\/a>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><b>N\u00ba 4- \u00ab\u00a0LES H\u00c9ROS DU QUOTIDIEN\u00a0\u00bb de DENIS MVOGO<\/b><\/h5>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/o-m-m.org\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/LesHerosDuQuotidien-1ereCouv.jpeg\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><em>Passager de l\u2019automobile, j\u2019admirais le paysage d\u00e9sertique \u00e0 travers les vitres sales, \u00e9clabouss\u00e9es, de la vieille voiture. Bandes de poussi\u00e8res coll\u00e9es et ass\u00e9ch\u00e9es, si sales que je doutais que m\u00eame des ann\u00e9es auparavant, la pluie les ait effleur\u00e9es. Des huttes en pailles plant\u00e9es \u00e7\u00e0 et l\u00e0 le long des sentiers sabl\u00e9s, jalonn\u00e9s d\u2019arbustes presque moribonds sous la canicule saharienne. Il faisait une chaleur \u00e0 vous br\u00fbler les cheveux, le ciel d\u2019un bleu limpide projetait de son \u00e9clat les rayons lumineux du soleil br\u00fblant de l\u2019apr\u00e8s-midi, nous \u00e9tions en pleine travers\u00e9e du territoire des Touaregs.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em style=\"font-weight: inherit;\">Les H\u00e9ros du quotidien<\/em>&nbsp;de Dennis Kamerun est un texte \u00e9crit apr\u00e8s une aventure, apr\u00e8s un voyage interdit, c\u2019est un texte de t\u00e9moin, c\u2019est le texte t\u00e9moin d\u2019un monde, celui des espaces qu\u2019on franchit alors qu\u2019ils sont infranchissables. C\u2019est un texte hallucin\u00e9 et fabuleux, un texte rescap\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><em><b>L\u2019auteur<\/b><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 1982 \u00e0 Z\u00e9b\u00e9d\u00e9 au Cameroun, Denis Mvogo, alias<strong style=\"font-style: inherit;\">&nbsp;Dennis Kamerun<\/strong>, quitte le village qui l\u2019a vu na\u00eetre \u00e0 seulement huit ans. \u00c0 dix ans, il devient pour la premi\u00e8re fois locataire alors qu\u2019il fait ses premiers pas au coll\u00e8ge. Tr\u00e8s t\u00f4t il prend go\u00fbt \u00e0 l\u2019aventure et sillonne, pendant qu\u2019il est encore \u00e9l\u00e8ve, plusieurs r\u00e9gions du Cameroun. Il est issu d\u2019une lign\u00e9e de griots, passionn\u00e9 de K\u00e3mssi, musique griotique du pays Eton dans la r\u00e9gion du centre. Il est l\u2019h\u00e9ritier de cette musique ancestrale, apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de son mentor et jeune oncle homonyme. Apr\u00e8s les \u00e9chauffour\u00e9es qui aboutirent \u00e0 la grande d\u00e9portation de Melilla en 2005, sa passion pour l\u2019aventure s\u2019intensifie. Il quitte son pays en janvier 2007 et se lance dans une aventure qui le m\u00e8ne tour \u00e0 tour en Afrique de l\u2019Ouest, au Maghreb et dans l\u2019enclave espagnole de Melilla. C\u2019est \u00e0 Abidjan, o\u00f9 il est toujours, qu\u2019il cr\u00e9era l\u2019ONG Across the world, avec pour objet la sensibilisation des jeunes sur les risques et les enjeux de la migration.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;Disponible sur&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.dacres.fr\/livre_les_heros_du_quotidien.html\">http:\/\/www.dacres.fr\/livre_les_heros_du_quotidien.html<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Livres publi\u00e9s \u00ab\u00a0Ces r\u00e9cits qui viennent\u00a0\u00bb N\u00ba 1 &#8211; \u00ab CHEZ MOI OU PRESQUE \u00bb de STEPHEN NGATCHEU \u00ab Apr\u00e8s vingt-deux heures d\u2019une navigation abominable, le zodiac, en surcharge, chavire : ainsi quarante personnes vont perdre la vie dans les vagues. 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